Résolument tournée vers l'international depuis de nombreuses années,
l'
ESIGELEC (école d'ingénieurs généralistes à Rouen) compte aujourd'hui plus de 50
partenariats universitaires dans 30 pays. Avec 7 conventions, dont 3 signées en
2006, la Chine devient le principal pays partenaire de l'ESIGELEC. Cette année,
l'école accueille trente étudiants chinois : 19 étudiants chinois en cursus
ingénieur dans sa filière internationale, 3 en Master of Science et 8 en stage dans
son Institut de Recherche IRSEEM.
Universités et entreprises : l'ESIGELEC multiplie les partenariats avec la Chine
Depuis 1988, l'ESIGELEC entretient des relations étroites avec la Chine. L'école
compte aujourd'hui 7 partenariats, dont trois établis en 2006, avec des universités
prestigieuses chinoises :
a.. Université de Sciences et Technologies (NUST) de Nankin (1990)
b.. Université du Zhejiang, à Hang Zhou (1997)
c.. Université d'Aéronautique (BUAA) de Pékin (2004)
d.. Université de Technologie (WUT) de Wuhan (2004)
e.. Université JIAOTONG de Pékin (2006)
f.. Université JIAOTONG de Shanghai (2006)
g.. Université de Shanghai (2006)
Ces conventions permettent à de nombreux élèves de partir régulièrement en Chine
pour des stages en laboratoire (4 à 6 mois) dans le cadre d'échanges, et inversement
de recevoir à l'ESIGELEC des étudiants chinois.
Outre les partenariats universitaires classiques, l'école développe des partenariats
stratégiques impliquant également des entreprises françaises implantées en Chine.
Ceci a pour but de faciliter les démarches des étudiants quant à la réalisation d'un
stage en Chine, ou encore de favoriser l'insertion professionnelle des étudiants
chinois dans leur pays d'origine.
Cette stratégie, qui s'appuie sur des échanges avec des établissements de renommée,
repose aussi sur une volonté de transversalité des partenariats, qui englobent
également des aspects recherche (accueil de doctorants, projets conjoints),
pédagogiques (accueil et envoi de professeurs), et aussi d'ingénierie pédagogique.
De tels partenariats stratégiques sont mis en place notamment avec l'Université
Technologique de Wuhan et VALEO en Chine.
D'autres actions sont en cours avec des entreprises françaises disposant
d'importants déploiements en Chine comme France Télécom.
La filière internationale : une offre de formation spécifique pour les étudiants
chinois
Depuis la rentrée 2001, l'ESIGELEC a mis en place la filière internationale. Elle
est ouverte aux étudiants diplômés Bac+4 originaires de pays non francophones,
principalement la Chine. Après une 1ère année de mise à niveau linguistique et
scientifique à l'ESIGELEC, les étudiants chinois rejoignent la 2ème année de cycle
ingénieur, puis poursuivent en 3ème année pour l'obtention du diplôme d'ingénieur de
l'ESIGELEC.
Preuve de son succès, pour l'année 2005/2006, la filière internationale compte19
étudiants chinois. Parmi les diplômés des promotions précédentes, certains ont
intégré des grands groupes tels qu'Alcatel à Shanghai, Peugeot à Wuhan ou encore
China Southern Airlines. De futurs diplômés 2006 sont en stage ingénieur chez France
Telecom ou encore à la SNCF.
Les Masters of Science, une alternative pour les étudiants chinois
Respectivement mis en place en 2003 et avril 2005, les Masters of Science « Business
Information Systems » conjoint ESC Rouen et « Embedded Systems » de l'ESIGELEC
ouvrent des places aux étudiants chinois ne souhaitant pas suivre un cycle complet
d'école d'ingénieurs. Accréditées par la Conférence des Grandes Ecoles, ces
formations très spécialisées se déroulent en anglais sur une période de 18 mois,
incluant 4 mois de stages.
Des délocalisations en Chine
En juin 2005, une convention a été signée avec l'Université Technologique de Wuhan
prévoyant une délocalisation de la filière internationale. L'année de mise à niveau
linguistique et scientifique se déroulera à Wuhan pour une vingtaine d'étudiants
pré-sélectionnés par l'ESIGELEC et l'Université Technologique de Wuhan. Ils
intègreront ensuite les 2 dernières années du cycle ingénieur de l'ESIGELEC pour
l'obtention du diplôme.
En outre, une délocalisation d'une partie du Master of Science « Embedded Systems »
à l'Université de Shanghai est en cours pour la rentrée 2006