Benoit a 31 ans, il est originaire de Toulouse et vit aux Etats-Unis depuis 5 ans. Son métier : œnologue, il fait du vin dans l’état de Washington.
Sa phrase fétiche :
« Having Fun ! »
Il a participé
deux fois aux
Burning Man et pour Capcampus il a accepté de revenir sur cet
événement spectaculaire qu’est le Burning Man.
Capcampus
Quand êtes-vous allé au Burning Man ?
Benoit :
En 2006 avec ma copine et son groupe d’amis, dans un camp (le camp mystic). Et l’année dernière avec mon petit frère.
Capcampus
Comment décririez-vous le Burning Man ?
Benoit :
On dit toujours que c'est indescriptible, qu'il faut le voir, et je crois que c'est vrai.
Je dirai qu'on voit des gens qui se lâchent pour une semaine et vivent sans les frustrations quotidiennes de la société américaine qui connaît une présence policière assez importante et répressive.
C'est un festival au milieu du désert, avec des conditions climatiques assez dures : il fait très chaud, puis très froid, il y a des tempêtes de poussière assez régulières et même de la boue s'il pleut...
Chacun crée le festival… Le festival dépend des participants, pas d'argent sauf pour acheter des glaçons ou du café !
Il y a beaucoup d'échanges et beaucoup de musique surtout électronique, avec les meilleurs DJs du monde (y compris français) !
La ville ne s'arrête jamais : de jour comme de nuit !