Les écoles de la CGE soutiennent la libre circulation des connaissances, confirment leur
implication dans le mouvement de l’Open Access pour promouvoir le développement d’archives
ouvertes des publications de la recherche et la CGE soutient la démarche engagée par la
Conférence des Présidents d’’Université (CPU) sur cette question. Cette décision a été
prise par le bureau de la CGE, le 13 décembre 2005, suite à plusieurs séances de travail.
Les écoles de la CGE sont des acteurs déterminants de la recherche française avec 35 % des
thèses soutenues en sciences et, depuis plusieurs années, elles s’engagent dans le transfert
de leurs travaux et la libre circulation des connaissances. La base THESA identifie 2000 thèses
en cours de préparation dans les pôles d’excellence des écoles d’ingénieurs et de management
(http://thesa.inist.fr/Accueil.htm). De nombreuses écoles ont développé des archives institutionnelles
ouvertes ou envisagent de le faire (AGRO Montpellier, Ecole Centrale Lyon, Ecole des Mines de Paris,
Ecole Polytechnique, INSA Lyon, réseau des Ecoles de ParisTech, ...).
Les écoles de la CGE sont engagées activement dans les réseaux nationaux (SUDOC, COUPERIN), qui visent
la promotion et le développement de la documentation pour accompagner la recherche et la pédagogie.
Elles sont solidaires, avec les universités et les organismes de recherche, pour négocier des accords
avec les éditeurs de documentation numérique. En opposition avec les visées hégémoniques de certains
éditeurs monopolistiques, la CGE souhaite qu’un équilibre juste et équitable permette au monde
de l’édition scientifique de tenir son rôle et d’effectuer les mutations nécessaires vers la documentation
numérique, sans risquer d’obérer gravement les finances publiques par des prétentions économiques irréalistes.
Les écoles de la CGE confirment que leur engagement actuel dans le mouvement de l’Open Access doit être
poursuivi et qu’il constitue une solution alternative pour assurer la pérennité et la visibilité des
publications de la recherche, pour en garantir le partage et le transfert aux générations futures et
contribuer ainsi à faire progresser la connaissance scientifique.
En vertu de quoi, les écoles de la CGE, au côté de la CPU et des organismes de recherche (CEMAGREF,
CNRS, INRA, INRIA, INSERM, IRD), souhaitent se doter de moyens d’identification, de diffusion, de
valorisation, de promotion et de suivi de la production scientifique de leurs chercheurs et enseignants
chercheurs, au sein des unités de recherche, des laboratoires et, le cas échéant, des équipes qui leurs
sont rattachées. La CGE a l’attention de signer le protocole d’accord qui doit définir les modalités
d’une démarche nationale coordonnée de l’archivage ouvert, notamment par le développement en commun
et le co-pilotage d'une plate-forme partagée pour le dépôt des pré- et post-publications de la recherche.
|