Logement étudiant : pourquoi ne pas tenter la colocation

Petit guide pratique de la colocation : comment , quel contrat , mes engagements ...

Publié le 26 juillet 2013
Logement étudiant : pourquoi ne pas tenter la colocation

Plus de place en résidence CROUS, pas les moyens de se payer une résidence avec services privée ou tout simplement absence de résidence à proximité de son école, alors que faire ?

 

Il reste la piste de la location d’un appartement, mais cela peut parfois également conduire à un problème de budget.

 

Pourquoi ne pas envisager alors le Joker de la colocation !

 

Cette option présente plusieurs intérêts :

  • Pouvoir partager les coûts.
  • Pouvoir louer plus grand et partager des ressources que l’on n’aurait pas pu se payer si on avait loué seul son appartement (une lingerie, un jardin, l’espace d’une maison, une vraie cuisine, un grand salon...) et de ce fait avoir un cadre de vie plus agréable.
  • Ne jamais être seul, ce qui peut se révéler un bon plan en cas de passage à vide côté moral.

 

Une des choses fondamentales, si vous optez pour ce mode de logement étudiant, c’est de bien choisir ses colocataires car cela peut parfois rimer avec galère !

Par exemple, un étudiant qui préparerait le concours PACES - ce qui suppose un investissement de toutes les minutes - ne pourrait pas cohabiter avec un copain ayant opté pour des études plus « cool » lui donnant plus de temps pour des fêtes bien arrosées dans l’appart !

 

Comme un couple, les colocataires devront bien se connaître et s’accommoder des qualités et défauts de chacun.

Ils devront également être solidaires en cas de problèmes matériels constatés (destruction de matériels mis à disposition des colocataires ou dégradation de l’appartement).

 

 

Quid du contrat de location ?

 

En fait, il faut tout d’abord distinguer deux cas de colocation :

  • La location Non Meublée : vous louez un appartement nu
  • La location Meublée : vous louer un appartement meublé

 

Il faut bien noter, dans tous les cas, que le bail va lier le propriétaire et tous les colocataires dont les noms apparaîtront sur le bail.

Le bail va dont être établi entre le propriétaire et chacun des colocataires.

Un avenant sera rajouté à chaque bail, si un nouveau colocataire entre dans la colocation en cours de route (nouveau colocataire ou changement de colocataire).

 

Une clause du bail, dite de solidarité, va préciser si les colocataires sont solidaires ou non.

L’impact de cette clause de solidarité peut porter sur différents plans :

  • Un colocataire ne pourra peut-être pas quitter la colocation, avant le terme du bail, sans s’acquitter de sa part de loyer jusqu’à l’échéance du bail (à voir selon la formulation de la clause de solidarité).
  • La clause de solidarité peut porter également sur la caution avec, pour conséquence éventuelle, en cas d’impayé d’un des colocataires (loyer ou charges), l’activation des cautions de tous les colocataires.

 

 

ALS et APL et colocation ?

 

Chaque colocataire devra faire ses propres démarches auprès de se CAF et indiquer le loyer global payé par l’ensemble des colocataires et le nombre de colocataires.

Sans bail de colocation, pas d’aide de la CAF !

La CAF se basera sur le loyer total, divisé par le nombre de colocataires, pour évaluer la part de loyer dont est redevable l’allocataire.

Sur ces bases, et en fonction de vos ressources le cas échéant, la CAF calculera l’allocation à laquelle vous avez droit.

 

 

Sortir de la colocation avant la fin du bail

 

Le colocataire souhaitant quitter la colocation devra en informer le propriétaire par lettre recommandée.

Il ne pourra cependant récupérer son dépôt de garantie avant la fin du bail global.

Si tous les colocataires veulent quitter le logement en même temps, une simple lettre recommandée, cosignée par tous les colocataires, adressée au propriétaire conviendra.

 

Plus d’info sur ce point sur le site de la CAF en www.caf.fr


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