Que faire quand on a échoué au concours PACES ?

Y a-t-il une vie après la PACES ? Et pourquoi pas l’ostéopathie !

Publié le 02 août 2013
Que faire quand on a échoué au concours PACES ?

Communique de NOVETUDE :

 

Depuis 2008, la réforme de la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé) a permis d’offrir une plus grande souplesse dans le choix des filières du cursus de santé, mais aussi de  limiter les échecs aux concours, en facilitant la réorientation des étudiants en médecine, dentaire, pharmacie, sage-femme, en leur ouvrant notamment de nombreuses passerelles dès la fin du premier semestre.

Une des pistes envisageables pour ces étudiants est l’ostéopathie : une filière santé à part entière qui repose sur une approche globale du patient et de son mieux-être.

Petit tour d’horizon de ce que le Groupe Novetude Ostéo, qui compte 7 campus et qui est réputé pour l’excellence et le professionnalisme de ses formations agréées par le Ministère de la Santé, offre aux étudiants à la sortie de la PACES
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Une passerelle pour ne pas perdre une année

La réorientation est un choix difficile pour les étudiants en PACES qui, malgré leur travail, sont en situation d’échec.
Difficile pour eux de savoir vers quelle voie se tourner.
Pour ces étudiants, deux passerelles existent dans tous les établissements de Novetude Ostéo.

La première possibilité de passerelle concerne les étudiants de PACES qui, dès la fin du premier semestre, souhaitent se réorienter sans perdre leurs premiers mois de formation.
Ainsi, durant 6 mois ces étudiants vont suivre un cursus renforcé et accéléré de la 1ère année en ostéopathie pour intégrer à la fin de ce semestre de formation, la 2ème année.
« Qu’on soit primant ou doublant, cette passerelle mise en place dans les différents établissements du groupe permet de se réorienter après le 1er semestre de PACES et donc de « rattraper » la première année d’ostéopathie sur 6 mois environ, et, si tout se passe bien, de rejoindre la deuxième année classique en septembre, » explique Mathilde, 20 ans, étudiante.
Pour elle, cette passerelle a été « une « seconde chance » un moyen de (se) réorienter sans perdre de temps. »

La deuxième possibilité de passerelle est pour ceux qui souhaitent se réorienter à l’issue des résultats de la Première Année de PACES et ainsi conserver leurs acquis et ne pas perdre de temps.
La rentrée s’effectue en deuxième année dès le mois de septembre, après avoir effectué un stage de prérentrée durant l’été, tourné essentiellement sur les enseignements en ostéopathie de 1ère année.
Cette formation s’adresse aux étudiants qui ont suivi une année de PACES, ont obtenu la moyenne au concours, mais qui, du fait de l’application du numerus clausus, n’ont malheureusement pas pu intégrer la formation de leur choix initial (« reçus-collés »), et souhaiterent dès lors se réorienter.


L’ostéopathie selon Novetude Ostéo : une voie royale

Tout est fait pour proposer aux étudiants de la PACES qui, à cause du numerus clausus, ne pourront pas prétendre à l’entrée en médecine, des alternatives dans le secteur de la santé, comme infirmier ou ingénieur optique.
Mais, quand aucune de ces filières n’intéresse les étudiants, quels choix leur restent-ils ?
« J’ai trouvé ma réorientation par moi-mêmeJe m’intéressais plutôt à des études de kinésithérapie, ergothérapie, psychomotricité et ostéopathie. A aucun moment, on ne m’avait conseillé ces filières pour me réorienter. J’ai dû faire des recherches par moi-même et c’est ainsi que je suis tombée sur les écoles du groupe Novetude Ostéo », témoigne Adélie, étudiante.

L’ostéopathie reste une pratique assez méconnue, même pour des étudiants en médecine.
Ainsi, ce fut un peu la surprise pour Margaux, 20 ans, étudiante : « Je ne pensais sincèrement pas que le métier d’ostéopathe était aussi complet. Que l’on apprenait par exemple la sémiologie ou que l’on avait des cours de pathologie. Et encore moins que l’on touchait à des domaines aussi variés que ce soit au niveau articulaire, crânien ou viscéral. »
Même agréable surprise pour Mathilde qui pensait que « le métier d’ostéopathe « se limitait » à des prises en charge de problèmes osseux et musculaires » et qui finalement s'avèrent « beaucoup plus riches et complexes ! »
L’ostéopathie est donc une piste sérieuse pour tous ceux qui souhaiteraient rester dans une filière Santé.

Pour Mathilde, pas de doute : « En plus d’être toujours orientée vers la santé, cette profession comporte un peu toutes les valeurs que j’aurais voulu avoir en tant que médecin ! A savoir, prendre le patient en tant que tel, dans sa globalité, et privilégier le naturel à la prise excessive de médicaments. »
C’est aussi cet aspect qui plaît particulièrement à Adélie : « Ce qui m’a tout de suite intéressée dans l’ostéopathie, c’est l’approche manuelle. Pas de méthode invasive. Je trouve ça fabuleux de se dire que l’on peut soigner des troubles « avec ses mains » ».


L’ostéopathie, un avenir plein de promesses

L’ostéopathie ne cesse de se développer en France et ailleurs, et les possibilités de carrière à la sortie des écoles de Novetude Ostéo sont nombreuses.
L’opportunité de pouvoir suivre, à la suite de ses études, des formations complémentaires, comme par exemple en pédiatrie, séduit de nombreux diplômés.

La possibilité de partir exercer à l’étranger une fois son diplôme en poche plaît aussi beaucoup.
Ainsi, Chloé Hiriart, ancienne étudiante du Groupe Novetude Ostéo, s’est installée à Montréal, il y a un an et demi où elle travaille dans deux cabinets, avec d’autres ostéopathes venus du monde entier.
« Pour intégrer « Ostéopathie Québec », l’association de référence au Québec, qui protège ce pays de l’arrivée massive « d’ostéopathes » formés en trois ans dans certaines écoles françaises, il m’a fallu présenter, entre autres, le programme détaillé de mes cinq années d’études au COS (école membre de  Novetude Ostéo), mes diplômes de clinicats interne et externe, ainsi que mon mémoire. J’ai dû également repasser un clinicat et traiter les propriétaires de ma clinique. En sortant du COS, je n’ai eu aucune unité supplémentaire à valider et j’ai été rapidement intégrée dans la clinique. Ils devaient donc, eux aussi, être satisfaits de ma formation », explique Chloé.




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