Dauphine : Nouvelle mouture pour le master "Marché financiers"

Restyling pour le Master 203 "Marchés financiers, marchés des matières premières et gestion des risques" de l'Université Paris-Dauphine

Publié le 09 mars 2010
Dauphine : Nouvelle mouture pour le master Marché financiers

L'Université Paris-Dauphine annonce la reprise du Master 203 et la réouverture de sa procédure de recrutement pour la rentrée universitaire 2010. Comme elle l'avait annoncé au moment de la suspension du Master en avril dernier, le diplôme a été rénové afin de proposer un programme international ambitieux et adapté à la nouvelle donne du marché financier.


« Suite à la crise financière de 2008 et au gel des embauches dans le secteur des activités de marché, la responsable du Master 203 avait fait le choix de suspendre la formation pour réfléchir sur les métiers financiers de l'après crise et repenser la formation pour l'adapter aux nouvelles perspectives professionnelles. Les signes de reprise nous permettent aujourd'hui de relancer une formule rénovée et revisitée, plus ouverte sur l'international » a déclaré le président de l'université Paris-Dauphine, Laurent Batsch. « De fait, tous les cours seront dispensés en anglais car nous voulons augmenter les débouchés pour nos étudiants français et attirer davantage d'étudiants étrangers » a-t-il ajouté.


Un programme encore plus relié à l'économie réelle


L'objectif de ce master est de former des spécialistes des marchés financiers exerçant leurs compétences au service des banques et entreprises d'investissement, des sociétés de gestions d'actifs, des cabinets de conseil, des compagnies d'assurance ou des grandes entreprises.


« Les enseignements tirés de la crise financière ont permis de proposer un nouveau contenu. Par exemple, nous avons renforcé l'équilibre entre les enseignements fondamentaux et les enseignements techniques. Les cours sur la gestion des risques ainsi que ceux sur les techniques de financement bénéficieront d'une place accrue.» confirme Carole Gresse, la directrice de la formation, professeur à l'Université Paris-Dauphine.


De nouvelles options seront intégrées au cursus : une option en finance comportementale qui explique les mouvements de marché par les comportements des opérateurs et une option en trading électronique, les transactions se faisant de plus en plus par ce moyen..


Une organisation des études plus conforme aux standards internationaux


Ce Master, réservé à une trentaine d'étudiants, offre deux parcours au choix aux étudiants : un parcours en deux ans (M1 + M2) ou un parcours en un an pour les étudiants ayant déjà un Master 1. Les deux premiers semestres seront dédiés aux cours fondamentaux et optionnels, un troisième sera dédié aux cours les plus avancés, et une période sera consacrée à un stage ou à la rédaction d'un mémoire.

La procédure de sélection est donc ouverte aux titulaires d'un Bachelor d'une université étrangère, aux titulaires d'une licence d'une université française, et aux diplômés de Grandes Ecoles d'ingénieurs et de commerce, ainsi qu'aux étudiants ayant validé un M1 en Finance ou en Mathématiques de la Décision à l'Université Paris-Dauphine.


Le coût de la formation est identique à celui des autres masters de finance de l'Université Paris-Dauphine. Le coût de ces masters de grand établissement sera modulaire en fonction des revenus des parents (entre 1 000 et 3 500 € en M1 et entre 1 500 et 4 000 € en M2 selon les revenus des parents), avec un certain nombre d'abattements au cas par cas. La gratuité est assurée pour les boursiers et les étudiants handicapés.


Des débouchés professionnels plus larges


« Dans sa nouvelle version, l'accent sera mis sur l'importance pour les jeunes diplômés de développer des capacités de management et de diversifier leurs connaissances afin d'avoir une stratégie de recherche d'emploi la plus vaste possible. L'idée est de les inciter à postuler vers des métiers divers, aussi bien vers le front office - la voie royale, dans l'esprit des étudiants - que vers les métiers du financement, du conseil ou encore de l'assurance » conclut Carole Gresse.


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