Métiers du paysage

des bons plans de carrière

Publié le 17 janvier 2006

Une gamme de métiers variés et évolutifs, dans un secteur en plein développement

Création de jardins, entretien de berges, élagage, paysagisme d’intérieur... les métiers du paysage proposent des activités variées. Au sein d’une même entreprise, les possibilités d’évolution sont réelles et permettent, par exemple, de passer du poste d’ouvrier-paysagiste à celui de chef d’équipe, puis de conducteur de travaux. « Le secteur du paysage se porte bien : avec 18 % de croissance entre 2001 et 2004, notre profession connaît une progression exceptionnelle », explique Didier Leroux, Président de l’UNEP, avant de préciser : « Sur les trois dernières années, les entreprises du paysage ont créé plus de 9 000 emplois[1] en solde net ».

 Des formations diplômantes à la carte, depuis le CAP jusqu’au diplôme d’ingénieur

Les formations menant aux métiers du paysage sont dispensées dans les établissements d’enseignement agricole, qui dépendent du Ministère de l’Agriculture. Quelques établissements dépendant de l’Education Nationale en proposent également. La filière « Travaux Paysagers » permet aux jeunes de suivre des formations par apprentissage ayant pour objectif de les préparer au mieux à l’entrée dans la vie professionnelle. Depuis le Certificat d’Aptitude Professionnelle Agricole (CAPA), préparé en 2 ans après une 3ème, jusqu’aux diplômes d’Ingénieur de niveau bac + 5, tous les niveaux de qualification sont envisageables, par la voie de l’apprentissage, dans la spécialité « travaux paysagers » ou « aménagements paysagers » : CAP/BEPA, Bac Pro, BTS et formations d’ingénieurs.

 Des débouchés assurés, quel que soit le niveau de diplôme

Quel que soit le niveau de formation atteint, les jeunes sont assurés de trouver des débouchés rapides : 18 800 recrutements ont été effectués en 2004 par les entreprises du secteur. La moitié d’entre elles ont déclaré avoir rencontré des difficultés à recruter en raison, essentiellement, d’absence de candidatures.

Les entrepreneurs du paysage cherchent donc constamment à recruter tant des ouvriers spécialisés que du personnel d’encadrement. Leur exigence première : des professionnels qualifiés et opérationnels.

Les titulaires de CAPA et BEPA démarrent en général à des postes de jardiniers-paysagistes plus ou moins qualifiés selon leur niveau et l’expérience qu’ils ont pu acquérir durant les périodes de stages ou d’apprentissage. Ils peuvent ensuite se spécialiser et/ou évoluer vers des postes de management.

Les titulaires du Bac professionnel « aménagements paysagers », conçu pour une entrée rapide et efficace dans la vie active, sont très prisés par les entreprises. Ils ne rencontrent généralement aucune difficulté à trouver un emploi et ce, même quand le contexte économique est moins bon.

Enfin, les BTS et ingénieurs évolueront facilement vers des postes de conducteurs de travaux et autres postes d’encadrement. Ils sont également nombreux à créer leur propre entreprise. « Après mon diplôme d’ingénieur en aménagement paysager ITIAPE, j’ai eu l’embarras du choix », confie Loïc Renart, 28 ans, aujourd’hui conducteur de travaux dans l’entreprise Tarvel, à Lyon.

 Des salaires attractifs, tant pour les ouvriers que pour les cadres

Les salaires bruts mensuels moyens du secteur du paysage sont de 17 % supérieurs aux minima fixés par les conventions collectives et se situent dans les fourchettes suivantes :

-          Jardinier-paysagiste : de 1 250 € à 1 700 € pour les ouvriers très qualifiés et les Chefs de chantier (hors primes).

-          Conducteurs de travaux et autres cadres : de 2 500 € à 4 150 € (hors primes).

 Des entrepreneurs qui s’engagent à fournir un apprentissage de qualité

Le secteur compte parmi ceux qui forment le plus d’apprentis et de jeunes en contrat de professionnalisation : 16 % au total, soit plus de 8 000 personnes.

L’UNEP met actuellement en place un label qualité pour les maîtres d'apprentissage qui respectent certains critères d’accueil et d’accompagnement du jeune en formation. « Cette labellisation a pour objectif d’harmoniser le statut d'accompagnant d’apprentis au niveau national, et de garantir une qualité égale de formation pour tous les apprentis, quelle que soit leur entreprise d’accueil », précise Jacques Samson, Secrétaire Général Adjoint de l’UNEP délégué à la Formation. Ce label s’ajoutera à la charte de la formation rédigée en 1996 et rééditée en 2005, qui fixe les engagements réciproques de l'entreprise d'accueil, de l'établissement de formation et du jeune en contrat d’alternance.

 Documents disponibles sur simple demande :                       

-          Dossier de presse complet sur les formations et débouchés dans le secteur

-          Brochure d’information à destination des élèves et conseillers d’orientation

-          Liste de numéros et adresses utiles

-          Rapport de branche 2005 des entreprises du paysage

-          Visuels haute définition

-          Exemples d’entreprises ayant mis en place le label « qualité apprentissage »

 A propos de l’Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage (UNEP) :

L’UNEP est la seule organisation professionnelle représentative des entrepreneurs du paysage reconnue par les pouvoirs publics. Ses missions consistent à défendre les intérêts de la profession, notamment au regard de la profession agricole, mais aussi à informer et aider les adhérents dans leur vie d’entrepreneur. Son organisation en unions et délégations régionales lui permet d’entretenir des relations de proximité avec ces mêmes adhérents


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