Ecoles d'ingénieurs : Les concentrations d'écoles continuent avec la course à la taille critique pour, entre autres, exister à l'international

Lancement d’une étude de faisabilité d’un projet de fusion des deux écoles Mines Douai et Télécom Lille

Publié le 09 octobre 2014
Ecoles d'ingénieurs : Les concentrations d'écoles continuent avec la course à la taille critique pour, entre autres, exister à l'international

Le Ministère de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique poursuit les réflexions qu'il a engagées sous l'égide du Conseil Général de l'Economie et de l'Institut Mines-Télécom sur les évolutions les plus pertinentes de ses écoles d'ingénieurs, afin d'apporter les meilleures réponses aux attentes des étudiants, des entreprises et des pouvoirs publics et de conforter la stratégie territoriale de l'Institut, dans un contexte de concurrence nationale et internationale renforcée.

Dans cette optique, les Directions de Mines Douai et Télécom Lille ont procédé à l'examen de la pertinence d'un rapprochement des deux écoles, pouvant aboutir à court terme à la création d'une nouvelle entité porteuse d'une marque commune.

Ce travail engagé depuis mai dernier, qui a associé la Présidente du Conseil d'Administration pour Mines Douai, le Président de l'Université de Lille 1 et le Directeur Général de l'Institut Mines-Télécom pour le GIE Télécom Lille, a conclu à l'intérêt de lancer une étude de faisabilité d'une fusion éventuelle entre ces deux écoles, en y associant l'ensemble des parties prenantes.

En s'appuyant sur la forte complémentarité des deux établissements, ce rapprochement pourrait permettre en effet de créer, en coopération étroite avec l'Université de Lille, une nouvelle grande école d'ingénieurs de l'Institut Mines-Télécom dans le Nord -Pas-de-Calais, détentrice d'une forte identité et positionnée au cœur des transformations numériques, énergétiques et environnementales. Il s'agirait d'accroître encore l'attractivité du nouvel établissement et de proposer aux élèves une offre élargie de cursus, ainsi que des perspectives de carrière plus diversifiées. Les entreprises, régionales et nationales, pourraient également accroître leurs collaborations, en particulier en matière de recherche, dans des thématiques plus larges offertes par cette nouvelle école.

Un soin particulier sera apporté à la situation des personnels qui devraient voir dans cette nouvelle école un champ étendu d'exercice de leurs compétences et, sans doute, des opportunités nouvelles. Cette école, avec près de 500 ingénieurs diplômés par an et des activités de recherche à la pointe, renforcerait la visibilité de l'enseignement supérieur et de la recherche dans le Nord - Pas-de-Calais et leur impact sur la vie économique.


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