Emilie GASSIN : Album Curiosity

Dans les bacs le 16 Mars

Publié le 03 février 2015

Pour Emilie Gassin, et tant pis pour le vieux dicton, la curiosité est un bien joli défaut. Un défaut indispensable même, si l'on veut avancer, évoluer, aller plus loin. Pas étonnant, donc, qu'elle ait intitulé son premier album "Curiosity... Un disque dans lequel elle explore avec autant d'aisance folk, pop, comédie musicale ou soul musique. Tout en restant elle-même, insatiablement curieuse mais résolument cohérente.

Chez elle, c'est Melbourne, Australie, là où elle a grandi entre des parents mélomanes et deux grandes sœurs au diapason.

La musique n'a pas été le seul centre d'intérêt d'une Emilie, déjà curieuse. En 1998, alors que sa famille a émigré pour une année à Manchester, elle se passionne pour la Coupe du Monde de football jusqu'à vouloir pratiquer ce sport. A dix ans, la voilà seule fille dans une équipe de rudes garçons britanniques. De retour en Australie, elle joue dans l'équipe féminine de l'état de Victoria

Curieuse et bourlingueuse : à 16 ans, toujours dans le sillage de sa famille, elle découvre Paris et caresse le ballon pour le mythique PSG (en première division, s'il vous plait) tout en continuant de se perfectionner à la guitare. Car cette fan de Jewel, Feist ou Fiona Apple écrit depuis longtemps des poèmes, qu'elle illustre elle-même dans un inséparable journal intime. Des poèmes qui deviendront des chansons.

Emilie décide de laisser de côté le ballon rond, fusains et bouquins, pour se vouer uniquement à la musique. La voilà propulsée à l'Olympia, en première partie de Youssou N'Dour ou Ayo. Elle ira même chanter jusqu'à Beyrouth, dont les radios locales s'enflammeront pour sa chanson "Curiosity killed the cat". Curiosité, encore et toujours...

Cet album, qui a été enregistré aux studios ICP de Bruxelles sous la houlette de Patrice Renson et Phil Delire (Renaud, Bashung, Thiéfaine, etc), prend enfin forme.

Entre banjo joyeux ("Curiosity Killed the Cat") ou piano romantique ("Lovely"), square dance endiablé ("Swim Along"), pop sixties à l'anglaise ("Break You As I Go") ou gospel ensoleillé ("Ray of Sunshine"), Emilie décline avec ferveur le dictionnaire des sentiments amoureux. De la passion ("A Little Bit of Love") à la trahison ("Punch"), du doute ("Sad Songs") aux regrets ("I'm Sorry", interprétée a cappella), sans oublier une étonnante reprise de Brigitte Bardot ("Ça Pourrait Changer", en français dans le texte, également connue aux Antipodes dans les années 60 via l'interprétation de la chanteuse australienne Patsy Ann Noble).
Il y a même un invité surprise : Renan Luce qui vient apporter son espièglerie dans une balade amoureuse ("Petite Anglophone").

Le premier album de cette « petite anglophone » sortira en mars 2015.

EN CONCERT :

  • le 17 mars au Café de la Danse
  • le 31 mars à la Maroquinerie



nouveau single 'Curiosity Killed the Cat'