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Faire des études à l'étranger pour trouver un emploi, le bon choix?

Selon 91% des Français, faire des études à l’étranger est un passeport pour l’emploi

Publié le 02 septembre 2015
Faire des études à l'étranger pour trouver un emploi, le bon choix?

Les Français parient sur les études à l'étranger pour trouver un emploi

  • Selon 91% des Français, faire des études à l'étranger est un passeport pour l'emploi
  • 48% des parents seraient prêts à se sacrifier pour offrir à leurs enfants cette opportunité
  • Les pays anglo-saxons, destinations plébiscitées par les Français

En 2014, 1,68 millions de Français ont fait le choix de l'expatriation, soit 2,3 % de plus qu'en 2013*. Afin de mesurer l'ampleur de ce phénomène chez les étudiants français et ses conséquences pratiques, TransferWise, la plateforme internationale de transfert d'argent entre particuliers, a donné la parole aux étudiants de l'Hexagone et à leurs parents. Voici les principaux enseignements de cette étude menée par OpinionWay auprès d'un échantillon de 1 306 personnes.

ETUDIER A L'ETRANGER, LE NOUVEAU PASSEPORT POUR L'EMPLOI

  • Pour les Français, étudier à l'étranger est la martingale pour un avenir professionnel réussi

Selon 91% des étudiants, faire ses études à l'étranger augmente les chances de trouver un emploi. Même son de cloche chez les parents, mais énoncé différemment : 77% craignent que leurs enfants ne trouve pas d'emploi s'ils ne maîtrisent pas une seconde langue.

Outre l'avantage professionnel, parents et étudiants valorisent également l'enrichissement culturel : 63% des parents estiment qu'une expérience scolaire à l'étranger contribuerait à améliorer les compétences linguistiques de leurs enfants. Pour ces derniers, étudier hors de leurs frontières est l'occasion d'élargir et de construire leur propre vision du monde (67%).

  • Etudier à l'étranger fait l'unanimité chez les étudiants et leurs parents

95% des parents laisseraient leurs enfants faire leurs études à l'étranger. C'est pour la majorité d'entre eux (54%) une décision utile pour l'avenir de leur progéniture.

En écho à ce plébiscite, les étudiants français manifestent également un fort intérêt pour les études à l'étranger : 79% d'entre eux s'estiment intéressés par cette option. A les croire, ces intentions vont rapidement se convertir en actes puisque 68% d'entre eux ont la ferme intention d'étudier hors de nos frontières.

Ce tropisme vers l'étranger est beaucoup moins prégnant chez les étudiants anglais (11% envisagent d'étudier à l'étranger) et allemands (32,5%).

LES FRANÇAIS SONT PRETS A SE SACRIFIER POUR FINANCER LES ETUDES DE LEURS ENFANTS A L'ETRANGER

  • L'argent : principale source d'inquiétude pour les jeunes qui partent faire leurs études à l'étranger

Pour les étudiants, l'argent est la première source d'inquiétude (67%) devant la barrière de la langue (42%). L'éloignement et le mal du pays ne sont redoutés que par 38% d'entre eux.

De leur côté, les parents craignent que leurs progénitures peinent à s'acclimater à un nouvel environnement (24%), loin de leurs repères et de leur entourage. Autres sources d'inquiétude, l'insécurité (20%) et les problèmes financiers (16%).

  • Les parents prêts à tout pour soutenir financièrement leurs enfants

En dépit des coûts que cela implique, 75% des parents préfèreraient que leurs enfants vivent une expérience d'études à l'étranger. Parmi eux, 48% seraient prêts à se sacrifier pour leur offrir cette opportunité.

Concrètement, 41% des Français sont prêts à dépenser entre 300 et 500 euros par mois pour couvrir les frais quotidiens de leurs enfants à l'étranger.

Pour envoyer l'argent à leurs enfants, le virement bancaire (66%) a leur préférence. Ce type de financement est une évidence pour les parents les plus jeunes (71%) et ceux issus des classes populaires (71%), qui ont en commun la recherche de solutions simples et économiques pour soutenir financièrement leur enfant.

Méthodologie

Un échantillon de 503 parents représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d'âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d'agglomération et de région de résidence.

Un échantillon de 803 étudiants représentatif des étudiants français et constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d'académie d'études, de statut d'établissement, de type d'établissement et de domaine d'études.

Les échantillons ont été interrogés en ligne entre le 20 et le 28 juillet.


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