Les professeurs de classes préparatoires scientifiques dénoncent le double langage du Ministre sur leurs heures « supplémentaires »

Ils annoncent la suspension de leur participation à l’enseignement de l’informatique à la rentrée 2014

Publié le 12 décembre 2013
Les professeurs de classes préparatoires scientifiques dénoncent le double langage du Ministre sur leurs heures « supplémentaires »

Persuadés de l’importance de l’enseignement de l’informatique, les professeurs de classes préparatoires scientifiques se sont réjouis de l’introduction de cet enseignement dans leurs classes à la rentrée 2013.

En l’absence de toute création de postes spécifiques, beaucoup d’entre eux ont accepté d’assumer cet enseignement en plus de leur discipline d’origine, effectuant ainsi depuis septembre des heures supplémentaires que le ministre leur reproche maintenant.

En réponse au projet de décret annoncé par le ministre, les professeurs de l’UPS annoncent la suspension pour la rentrée 2014 de leur participation sous forme d’heures supplémentaires à l’enseignement de l’informatique en deuxième année de classes préparatoires.

« Un millier de classes sont concernées, créant un besoin de 250 postes, pour un coût de plus de 17 millions d'euros. En heures supplémentaires, le coût n’est que de 6,5 millions d'euros. » déclare Sylvie Bonnet, Présidente de l’Union des Professeurs des classes préparatoires Scientifiques (UPS) et professeur au Lycée Victor Hugo à Besançon.


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