Cédric Berrest, élève à l'ENSIACET-INP, vient de remporter le championnat du monde en aviron, catégorie élite

L'ancien médaillé de bronze aux J.O. de Pékin poursuit sa course vers l'excellence !

Publié le 29 mai 2009

Le 22 Février 2009, à Boston (USA), se déroulaient les championnats du monde d’aviron indoor, également appelés championnats du monde d’ergomètre en aviron.


Cédric Berrest, élève de deuxième année à l’ENSIACET-INP (Ecole Nationale Supérieure des Ingénieurs en Arts Chimiques et Technologiques - Institut National Polytechnique) de Toulouse, est devenu champion du monde dans la catégorie Elite homme. Il a réalisé le score de 05:48.9.


L’exploit mérite d’être souligné, car c’est la première fois qu'un français gagne cette compétition (aussi connue sous le nom des Crash B Sprints), en signant le meilleur temps de la journée, devant plus de 2 152 compétiteurs.


Ce futur ingénieur et sportif de haut niveau s’était déjà distingué il y a quelques mois de cela. Il avait déjà été médaillé de bronze aux jeux Olympique de Pékin, en aviron quatre de couple.


L’INP-ENSIACET : Un esprit sain dans un corps sain…


Si ce jeune étudiant a pu cumuler autant de victoires, c’est d’abord grâce à sa forte motivation, sa détermination et un entraînement draconien. Mais les structures pédagogiques particulières mises en place par son établissement scolaire ne sont sans doute pas étrangères à ce succès. L’ENSIACET-INP, en effet, offre à des sportifs ou artistes de haut niveau la possibilité d’effectuer un double cursus. Ceux-ci peuvent ainsi participer aux compétitions de leur discipline, tout en poursuivant une formation parallèle en ingénierie.


Tel est le cas de Cédric Berrest, qui a d’abord effectué une classe préparatoire au CPP (Cycle Préparatoire Polytechnique) de l’INP de Toulouse, qui permet d’étaler la scolarité sur trois ans au lieu de deux. Il a ensuite intégré l’ENSIACET, tout en suivant ses entraînements au sein du DAPS (Département des Activités Physiques et Sportives) de l’INP.


Cédric pourra décrocher son diplôme d’ingénieur au bout de quatre ans, au lieu des trois ans habituels. Mise en place de cours de soutien ou de rattrapage en cas d'absence pour stage, report des partiels lors des phases de compétitions, jalonnent la scolarité mouvementée mais enthousiasmante de ce passionné d’aviron. Ce dernier le reconnaît lui-même : sans ces divers aménagements horaires, adaptés aux contraintes de son programme sportif, et sans la totale disponibilité de l’équipe pédagogique surtout, il n’aurait jamais pu mener en parallèle ses études et sa passion.
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